DJI Romo 2 robot aspirateur : ce que l’ADN drone change vraiment au sol
DJI transpose enfin son expertise de drones grand public dans un DJI Romo 2 robot aspirateur pensé pour la maison connectée exigeante. Le fabricant DJI part de ses capteurs de drone et de ses caméras embarquées pour créer un robot aspirateur laveur qui promet une navigation plus fine que la plupart des robots aspirateurs actuels, avec une gestion des obstacles inspirée de ses drones de prise de vue. Dans les faits, ce robot DJI de la nouvelle gamme Romo 2 combine LiDAR, caméras fisheye et capteurs ToF pour cartographier chaque pièce avec une précision rarement vue sur un aspirateur robot domestique, même si les premiers benchmarks indépendants détaillant le débit d’air ou la vitesse de déplacement restent encore à publier.
Le cœur de ce produit reste la puissance d’aspiration annoncée à 36 000 Pa, soit une valeur théorique supérieure à celle de nombreux aspirateurs robots concurrents. La question clé pour l’acheteur n’est pas ce chiffre brut, mais la façon dont cette aspiration robots se traduit sur un tapis épais, un bac poussière bien rempli ou un carrelage gras après un repas familial. Faute de tests indépendants publiés à ce stade, on se base sur les indications de DJI et sur les premiers retours utilisateurs, qui décrivent un nettoyage optimal sur plusieurs passages, sans chute visible de performance liée au remplissage du bac poussière ou du réservoir eau, mais sans mesures chiffrées de débit d’air ou de taux de récupération des poussières en laboratoire.
DJI mise aussi sur une station d’accueil très complète, avec lavage séchage des serpillières, autonettoyage à haute température et stérilisation UV pour limiter les odeurs. Ce type de station transforme le robot en assistant quasi autonome, ce qui intéressera les utilisateurs déjà équipés en robots aspirateurs et en autres appareils de maison connectée. La station gère le remplissage du réservoir eau propre, la vidange du réservoir d’eaux usées et le séchage à air chaud, ce qui réduit fortement l’entretien manuel et rapproche ce robot aspirateur des meilleures offres haut de gamme de la marketplace chinoise, même si DJI ne communique pas encore précisément sur le volume en mL des réservoirs ou sur la durée exacte des cycles de séchage.
Sur le plan matériel, la gamme DJI Romo 2 se décline en deux robots bien distincts, avec un modèle Romo P2 plus ambitieux et un Romo A2 plus accessible. DJI indique noir sur blanc dans sa documentation : « What is the suction power of DJI Romo 2? 36,000Pa. Does Romo 2 have a self-cleaning dock? Yes, it includes a self-cleaning dock. When was DJI Romo 2 released? May 2026. ». Ces détails confirment que la gamme Romo vise directement les aspirateurs robots les plus avancés, avec une batterie dont la capacité exacte en mAh n’est pas encore officialisée mais annoncée comme suffisante pour couvrir un grand logement et des brosses latérales capables de ramener les miettes le long des plinthes, dans l’esprit des meilleurs aspirateurs robots actuels.
Pour les acheteurs français, la vraie inconnue reste le prix et le stock au moment de l’arrivée sur notre marché. En Chine, le prix de lancement du Romo A2 se situe autour de 5 499 yuans, tandis que le Romo P2 grimpe à 5 999 yuans, ce qui place chaque robot dans la même gamme de prix qu’un Roborock Qrevo Curv 2 ou qu’un Dreame X60. En convertissant ces tarifs, on obtient un ordre de grandeur situé autour de 700 à 850 euros selon les fluctuations de change et les taxes, ce qui reste cohérent avec le haut de gamme actuel. Si DJI applique la même stratégie que pour ses drones, on peut s’attendre à une offre structurée autour d’une gamme Romo claire, avec un Romo blanc plus design pour le salon et d’autres Romo version plus sobres pour se fondre dans une maison connectée déjà équipée, sous réserve de confirmations officielles pour l’Europe.
Navigation, lavage et séchage : DJI Romo 2 face aux meilleurs aspirateurs laveurs
La force de DJI vient de son expérience dans les drones, et cela se voit dès les premiers mètres parcourus par le DJI Romo 2 robot aspirateur. Là où certains aspirateurs robots hésitent devant un pied de chaise ou un câble, ce robot DJI anticipe les obstacles grâce à ses caméras grand angle et à ses algorithmes de navigation hérités des drones de la marque. Sur un sol encombré, la trajectoire reste fluide, avec un nettoyage optimal des zones complexes, ce qui le rapproche des meilleurs robots aspirateurs actuels comme les Dreame X60 ou Ecovacs X12, même si les tests comparatifs de précision de cartographie ou de temps de couverture pièce par pièce ne sont pas encore disponibles.
Pour le lavage, DJI adopte une approche très complète avec un réservoir eau généreux, un bac poussière de bonne capacité et une station de lavage séchage qui rappelle ce que proposent déjà Roborock et Dreame. La différence se joue sur les détails : température de l’eau pour l’auto nettoyage, durée du séchage à air chaud, gestion automatique du déploiement des serpillières sur les tapis, autant de points qui font la différence au quotidien. Sur ce terrain, le DJI Romo 2 robot aspirateur se positionne comme un produit de gamme Romo très ambitieux, pensé pour ceux qui veulent oublier le seau et la serpillière classique, même si la capacité exacte du bac poussière en mL et le volume du réservoir eau ne sont pas encore confirmés par des fiches techniques complètes.
Les brosses latérales du Romo 2 travaillent de concert avec la forte aspiration robots pour déloger les poussières le long des murs, tandis que la batterie annoncée permet de couvrir de grandes surfaces sans retour forcé à la base. Dans un appartement de taille moyenne, on peut raisonnablement viser une autonomie théorique de plus de deux heures en mode standard selon DJI, ce qui suffit généralement pour un nettoyage complet, même avec plusieurs tapis et un carrelage texturé. Ce comportement rappelle ce que nous avons observé sur certains aspirateurs laveurs verticaux performants, comme le modèle F25 détaillé dans ce test d’aspirateur laveur tout en un, mais avec l’avantage ici d’un robot totalement autonome, même si l’autonomie réelle devra être vérifiée par des mesures chronométrées en conditions réelles.
Face aux concurrents directs, DJI joue la carte de la précision de navigation plutôt que celle du simple chiffre de puissance aspiration. Un Dreame X60 ou un Roborock Qrevo Curv 2 restent des références solides, mais ils n’intègrent pas l’historique de DJI dans les drones de prise de vue ni la même densité de capteurs. Pour un utilisateur qui possède déjà un drone DJI, l’idée d’un robot aspirateur robot issu de la même gamme DJI peut d’ailleurs simplifier l’écosystème de maison connectée, avec une application et une logique de cartographie familières, à condition que les futures mises à jour logicielles harmonisent bien la gestion des cartes et des scénarios de nettoyage.
Reste la question du Romo stock et de la disponibilité réelle en Europe, qui conditionnera l’intérêt de ce produit pour le grand public. Le premier DJI Romo avait mis environ deux mois pour passer du marché chinois aux marketplaces internationales, ce qui laisse espérer une fenêtre similaire pour cette nouvelle génération de robots. Les acheteurs devront surveiller les annonces officielles et les fiches produit sur chaque marketplace, car les premiers stocks risquent d’être limités, surtout pour la version Romo blanc la plus mise en avant dans la communication, et les délais de réapprovisionnement ne sont pas encore connus.
Prix, disponibilité et impact pour les acheteurs d’aspirateurs laveurs en France
Pour un consommateur français qui compare déjà plusieurs aspirateurs laveurs, l’arrivée du DJI Romo 2 robot aspirateur change surtout l’équilibre du haut de gamme. DJI ne vient pas avec un simple gadget, mais avec une gamme Romo structurée, une station avancée et une vraie maîtrise de la navigation, ce qui en fait un challenger crédible face aux offres Roborock, Dreame ou Ecovacs. Dans ce contexte, le prix final en euros et la politique de stock en France seront déterminants pour savoir si ce robot DJI devient une alternative de masse ou reste un produit de niche pour passionnés de drones, en attendant les premiers tests de laboratoires français qui mesureront précisément le niveau sonore, la consommation électrique et l’efficacité de lavage.
En se basant sur les prix chinois, on peut anticiper un positionnement proche des meilleurs robots aspirateurs laveurs déjà testés, comme le Narwal Flow 2 analysé dans ce comparatif face à Roborock et Dreame. Si DJI maintient un rapport prix performances cohérent, le DJI Romo 2 robot aspirateur pourrait séduire les utilisateurs qui veulent un nettoyage optimal sans passer leur temps à gérer le réservoir eau, le bac poussière ou les cycles de lavage séchage. L’enjeu sera aussi de voir comment la marque gère le service après vente, un point crucial pour un produit aussi complexe qu’un aspirateur robot connecté, notamment en termes de disponibilité de pièces détachées, de durée de garantie et de fréquence des mises à jour logicielles.
Pour ceux qui hésitent encore entre un aspirateur laveur classique et un robot, l’arrivée de cette gamme DJI Romo 2 renforce l’intérêt du tout en un autonome. Un modèle comme le Rowenta X Clean 4, présenté dans ce test d’aspirateur laveur Rowenta, reste pertinent pour qui veut garder la main sur chaque passage, mais il demande plus de temps et d’efforts qu’un robot aspirateur robot. Avec le DJI Romo 2 robot aspirateur, DJI parie sur un produit capable de s’intégrer dans une maison connectée déjà riche en appareils, depuis les drones de loisir jusqu’aux autres robots domestiques, en misant sur des détails concrets plutôt que sur des promesses marketing, tout en laissant la porte ouverte à des améliorations futures via des mises à jour logicielles.
Au final, l’entrée de DJI sur ce marché ne se résume pas à un simple exercice de style autour d’un nouveau robot. La combinaison d’une forte aspiration robots, d’une station de lavage séchage complète et d’une navigation héritée des drones place la gamme Romo dans le peloton de tête des aspirateurs robots les plus ambitieux. Pour les acheteurs, l’intérêt sera réel si le prix reste contenu, si le Romo stock suit la demande et si les mises à jour logicielles continuent d’exploiter les capteurs et les caméras embarqués pour améliorer encore le nettoyage au fil du temps, avec à terme des données de tests indépendants sur la capacité des réservoirs, l’autonomie mesurée en minutes et l’efficacité de collecte des poussières fines.
Sources expertes à consulter
Ubergizmo ; Gizmochina ; Site officiel DJI.