Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : bon niveau, mais pas sans compromis
Design et encombrement : joli, moderne, mais assez imposant
Autonomie et gestion du temps : efficace mais pas un sprinteur
Station RockDock et accessoires : bien pensé mais un peu radin sur certains points
Aspiration et lavage : là-dessus, il fait clairement le taf
Ce que propose vraiment le Saros 20 en pratique
Navigation, obstacles et vraie efficacité au quotidien
Points Forts
- Aspiration très puissante et efficace, même avec poils d’animaux et tapis
- Station RockDock vraiment pratique : lavage et séchage automatiques de la serpillière, vidage du bac à poussière
- Design soigné et robot très plat qui passe sous beaucoup de meubles
Points Faibles
- Navigation et franchissement de certains seuils encore perfectibles, avec des blocages possibles
- Prix élevé et pack un peu radin (pas de détergent fourni, peu de consommables d’avance)
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | roborock |
Un nouveau robot Roborock très ambitieux… mais pas parfait
J’ai utilisé le Roborock Saros 20 Set pendant quelques semaines dans un appart avec animaux, tapis et quelques seuils un peu chiants. Je venais d’un robot plus ancien (Roborock S7 chez un proche et un Dreame chez moi), donc j’avais déjà des repères. Sur le papier, le Saros 20 vend du rêve : grosse aspiration, station qui fait presque tout toute seule, navigation avancée, robot ultra-plat… bref, c’est censé être le truc qui te fait oublier l’aspirateur classique au quotidien.
Dans la réalité, c’est plus nuancé. Globalement, il nettoie très bien, surtout niveau aspiration et lavage régulier. Là-dessus, rien à dire, le sol est propre et les tapis sont bien entretenus, même avec des poils d’animaux. Par contre, tout ce qui tourne autour de la navigation, du franchissement d’obstacles et des petits bugs logiciels, ça peut clairement agacer, surtout vu le prix. On sent que le produit est puissant, mais pas encore totalement maîtrisé.
Ce qui m’a marqué dès le début, c’est le contraste entre la qualité matérielle (robot + station) et le comportement parfois un peu « bête » dans certaines situations : seuils, pieds de chaises, obstacles un peu compliqués. On lit la même chose dans les avis Amazon : certains sont ravis après une mise à jour ou quelques réglages, d’autres n’en peuvent plus de le voir coincé sous des chaises ou contre un tapis.
Si tu cherches un avis franc : oui, le Saros 20 peut clairement faire le job au quotidien et te soulager du ménage. Mais il ne faut pas s’attendre à un robot magique qui gère tout sans aucune intervention. Il demande un peu de patience au début, quelques ajustements dans l’app, et il a encore des marges de progression sur la navigation. Pour un modèle censé être dans le haut du panier, ça compte.
Rapport qualité-prix : bon niveau, mais pas sans compromis
On est clairement sur un robot haut de gamme, donc le prix pique un peu. Pour ce tarif, tu attends une machine très complète qui te simplifie vraiment la vie au quotidien. Sur certains points, c’est réussi : aspiration très solide, lavage correct pour l’entretien, station vraiment pratique qui lave et sèche la serpillière, vidage automatique, application bien foutue. Ça, clairement, ça justifie une partie du prix, surtout si tu passes d’un simple aspirateur robot sans station.
Par contre, il y a des détails qui font un peu tâche. Par exemple, pas de liquide de nettoyage fourni alors que le produit est cher. Ce n’est pas dramatique, mais symboliquement, ça fait radin. Tu rajoutes à ça les petits défauts de navigation, les franchissements de seuils pas toujours maîtrisés, et le fait que certains utilisateurs ont dû attendre une mise à jour firmware ou tout reconfigurer pour qu’il fonctionne correctement, et tu te dis que le produit n’est pas encore totalement abouti.
En face, il y a des concurrents comme Dreame, Ecovacs ou même d’anciens modèles Roborock (S7 MaxV Ultra par exemple) qui sont parfois moins chers et déjà bien rodés. Eux n’ont pas forcément toutes les nouveautés (châssis qui se lève autant, ultra faible hauteur, etc.), mais ils ont une navigation plus constante chez beaucoup d’utilisateurs. Du coup, le Saros 20 se retrouve un peu entre deux : très intéressant techniquement, mais avec encore quelques angles morts.
Si tu as le budget et que tu veux un robot très moderne avec une station complète, et que tu es prêt à accepter quelques petits défauts de jeunesse (et à espérer des mises à jour logicielles), ça peut valoir le coup. Si tu veux juste quelque chose de très stable, déjà éprouvé, et un peu moins cher, il y a mieux placé. Pour moi, le rapport qualité-prix est correct, mais pas au point de dire que c’est la meilleure affaire du marché.
Design et encombrement : joli, moderne, mais assez imposant
Niveau design, Roborock a fait un truc qui fait clairement « haut de gamme ». La station est grande mais visuellement ça passe bien, surtout en noir. Les utilisateurs Amazon le disent aussi : la station est une des plus réussies visuellement. Ça reste un gros bloc à caser dans ton salon ou ton couloir, mais ce n’est pas moche, ça ne fait pas gadget bas de gamme. Les finitions sont propres, les plastiques ne font pas toc, et les trappes s’ouvrent et se ferment correctement.
Le robot lui-même est ultra-plat : autour de 8 cm de haut. Ça, c’est un vrai point fort. Il passe sous des meubles où beaucoup de robots avec tour lidar se coincent. Chez moi, il arrive à aller sous le canapé et sous certains lits qui étaient inaccessibles à d’autres modèles. Ça fait une vraie différence sur la poussière planquée qui n’est jamais aspirée à la main parce que tu n’as pas envie de tout déplacer tous les quatre matins.
En contrepartie, il faut lui trouver une place pour la station. Les dimensions du colis (55 x 46 x 43 cm) donnent une idée de la taille globale. Il vaut mieux un mur libre avec un peu d’espace sur les côtés. Perso, je trouve qu’on vit vite avec, mais si tu as un petit appart et peu de murs libres, ça peut être galère. Pas de miracle : tous les robots avec stations complètes prennent de la place, et celui-là n’échappe pas à la règle.
Globalement, sur le look et la conception extérieure, rien ne m’a gêné. Ça fait sérieux, bien fini, ça s’intègre correctement dans un intérieur moderne. Le seul truc à savoir, c’est que tu signes pour un gros ensemble robot + station, pas un petit aspirateur discret. Si tu t’en fiches et que tu veux surtout un truc qui bosse pour toi, ça ira. Si tu cherches quelque chose de très compact, ce n’est pas le bon candidat.
Autonomie et gestion du temps : efficace mais pas un sprinteur
Niveau batterie, Roborock ne donne pas tous les chiffres en avant, mais dans l’usage, on sent que la batterie est correcte, sans être monstrueuse. Sur une surface standard d’appartement, avec un mode de nettoyage un peu poussé (aspiration moyenne à forte + lavage), on peut arriver en fin de batterie ou pas loin, comme le dit un utilisateur qui vide quasiment la batterie en 1h30 de nettoyage intensif. Ça reste cohérent pour un robot qui fait à la fois aspiration et lavage en profondeur.
Le robot sait gérer les recharges automatiques : quand la batterie descend trop bas, il retourne à la station, reprend du jus, puis continue là où il s’était arrêté. Donc pour une grande maison, ce n’est pas dramatique, mais il faut accepter que le cycle complet soit découpé en plusieurs sessions. Là où ça peut frustrer, c’est que la vitesse de déplacement n’est pas folle. Même quand la navigation fonctionne bien, tu sens qu’il privilégie la précision et le passage minutieux à la rapidité.
Un point à noter : le temps qu’il met à préparer la serpillière. Un utilisateur parle de 2 min 30 juste pour humidifier le pad avant de se lancer. C’est un détail, mais ça s’ajoute au temps global, surtout si tu lances souvent des petits nettoyages de quelques pièces. À la longue, tu sens que chaque session a un overhead lié au lavage/essorage du pad dans la station.
En pratique, si tu programmes ça en journée quand tu n’es pas là ou la nuit (en adaptant le bruit de la station pour le séchage), ce n’est pas un vrai problème. Mais si tu imagines un robot qui te fait un nettoyage rapide en 20 minutes de tout ton appart, ce n’est pas ce modèle. Il est plus dans le profil : « je prends mon temps, mais je te laisse un sol propre sans que tu t’occupes de grand-chose ». Pour moi, l’autonomie est correcte et cohérente avec ses fonctions, mais l’ensemble temps de nettoyage + gestion de la serpillière fait que chaque cycle est assez long.
Station RockDock et accessoires : bien pensé mais un peu radin sur certains points
Le « packaging » au sens large, c’est surtout la station RockDock et ce qui est fourni avec. Dans le carton, tu as : le robot, la station multifonction, le socle, le câble secteur, deux modules de serpillière, le manuel. C’est le minimum pour démarrer correctement. Le montage est simple, la mise en route aussi, et l’application guide bien les premières étapes. Là-dessus, c’est propre, pas de galère particulière.
La station RockDock est clairement un gros morceau : lavage du pad à 100 °C, séchage à 55 °C, auto-nettoyage, vidage automatique de la poussière pendant environ 65 jours. En pratique, ça veut dire que tu passes beaucoup moins de temps à t’occuper du robot. Un utilisateur italien souligne d’ailleurs que le lavage et surtout le séchage du chiffon sont bien plus pratiques que sur son ancien Roborock S7 MaxV Ultra, où le séchage n’existait pas et le lavage était bof. Le fait de pouvoir retirer facilement le bac de la station pour le nettoyer est aussi un bon point.
Ce qui manque, surtout vu le prix, c’est un kit un peu plus complet : pas de bidon de détergent fourni, pas de serpillières supplémentaires, pas de sac de rechange en plus dans la boîte (selon les packs). Pour un produit positionné « premium », j’aurais aimé un peu plus de générosité sur les consommables au départ. Quand tu sors déjà une grosse somme, devoir racheter direct du liquide ou des pads, ça pique un peu.
En utilisation, la station fait le travail de manière fiable : vidage, remplissage, lavage, séchage. C’est un peu bruyant sur certains cycles (surtout le vidage de poussière), mais ça reste dans la norme des stations de ce type. Au final, le combo robot + station est bien pensé et cohérent, mais Roborock pourrait clairement faire un effort sur le contenu de la boîte pour que l’expérience soit plus complète dès le départ.
Aspiration et lavage : là-dessus, il fait clairement le taf
Sur la partie aspiration pure, rien à dire, ça envoie. Les 36 000 Pa ne sont pas juste un chiffre marketing : sur sol dur, les miettes, le sable, la poussière fine, les poils d’animaux, tout y passe. Un utilisateur Amazon avec des animaux à poils longs le dit bien : plus de résidus de litière autour des bacs, tapis propres, pas de petit « crissement » sous les pieds après son passage. C’est aussi ce que j’ai constaté : en mode standard, le résultat est déjà très bon, sans avoir besoin de le mettre en mode turbo tout le temps.
Sur les tapis, c’est pareil, ça bosse bien. Le châssis AdaptiLift abaisse progressivement le corps pour aller chercher la saleté plus profondément. Certains utilisateurs venant de Dreame ou d’anciens Roborock trouvent même qu’il gère mieux les tapis moyens à longs, avec une aspiration plus homogène et moins de zones oubliées. Par contre, il y a un retour négatif sur les chaises à bascule (schwingstühle) : le robot grimpe dessus, se coince, tourne en rond et ne s’en sort pas. Donc sur certains obstacles un peu bizarres, il reste limité.
Pour le lavage, c’est franchement pas mal pour un usage quotidien. Ce n’est pas fait pour remplacer un gros coup de serpillère à la main de temps en temps, mais pour garder le sol propre tous les jours, ça fait le job. Les traces de pas, petites taches sèches, gouttes de cuisine : il s’en sort bien. Le fait que la station lave le pad à l’eau chaude et le sèche derrière aide à garder la serpillère propre, donc il ne passe pas son temps à étaler de la crasse. Plusieurs avis le confirment : pas de traces visibles sur le carrelage après le passage, et le sol a un rendu propre.
Le seul bémol sur la performance, pour moi, c’est la vitesse. Il prend son temps. Un utilisateur parle de 1h30 pour un appartement modeste avec des réglages exigeants, et j’ai ressenti la même chose : si tu coches tous les paramètres de nettoyage intensif (2 passages, débit d’eau élevé, etc.), il va y passer un bon moment. Ça ne me dérange pas tant qu’il travaille en arrière-plan, mais si tu veux un passage rapide avant l’arrivée des invités, ce n’est pas un sprinteur.
Ce que propose vraiment le Saros 20 en pratique
Concrètement, le Saros 20 Set, c’est un robot aspirateur-laveur avec une grosse station « RockDock » qui gère : vidage automatique du bac à poussière, remplissage du réservoir, lavage des serpillières à l’eau chaude (100 °C) et séchage à l’air chaud. Sur le papier, tu poses la station, tu branches, tu lances l’app, et derrière tu touches plus grand-chose pendant des semaines, à part vider le sac de poussière et remplir le bidon d’eau propre de temps en temps.
Niveau fonctionnalités, tu as : aspiration 36 000 Pa (vraiment très costaud), navigation StarSight 2.0 avec caméras et capteurs 3D, châssis AdaptiLift 3.0 censé mieux gérer les seuils et tapis, brosse anti-enchevêtrements (pratique avec les poils d’animaux), et la fameuse technologie FlexiArm pour aller mieux dans les coins et le long des plinthes. Tu contrôles tout depuis l’app Roborock : cartes, zones interdites, puissance, nombre de passages, dosage du détergent, etc.
En usage réel, ce que j’ai le plus ressenti, c’est : 1) la vraie puissance d’aspiration, surtout sur les sols durs et les tapis, 2) la station qui simplifie vraiment la vie (lessivage et séchage du pad sans que tu t’en occupes), 3) la navigation qui n’est pas catastrophique, mais qui est en dessous de ce que laisse espérer la fiche technique. Certains utilisateurs sur Amazon ont même dû tout réinitialiser puis refaire la cartographie après une mise à jour pour que ça se mette à fonctionner correctement.
Donc si je résume : sur le package global, le Saros 20 est plutôt complet. Tu as un vrai combo aspirateur + laveur + station quasi autonome. Mais il ne faut pas se fier uniquement à la liste de technologies. Ce qui compte, c’est le comportement chez toi, avec tes meubles, tes tapis et tes seuils. Et là, les retours sont assez variables, ce qui montre qu’il est encore un peu sensible à l’environnement. Pour un robot de cette gamme, je m’attendais à quelque chose de plus constant.
Navigation, obstacles et vraie efficacité au quotidien
C’est là que le Saros 20 est un peu plus discutable. Sur le papier, le système StarSight 2.0, les capteurs 3D ToF et la caméra RVB, ça promet une navigation très propre. En pratique, c’est variable. Chez certains, après mise à jour firmware et réinitialisation, il se met à naviguer correctement, avec une vraie logique de trajet, peu de collisions, et il va bien dans les coins. Chez d’autres (et je l’ai vu aussi), il peut se cogner plusieurs fois à un même obstacle avant de l’intégrer, ou perdre un peu de temps à tourner autour de certains meubles.
Les franchissements de seuils sont clairement un point faible pour un produit qui se vante d’un châssis AdaptiLift « au-dessus du lot ». Plusieurs retours mentionnent des seuils pourtant sous les 4 cm, où le robot galère, tente plusieurs approches, force un peu, parfois se cogne contre un mur juste derrière. On ne peut pas lui dire « grimpe comme ça » ou choisir une méthode. Il s’en sort souvent au final, mais c’est loin d’être fluide. Comparé à d’autres modèles que j’ai testés, j’espérais mieux.
Sur les obstacles complexes (chaises à bascule, pieds de table compliqués, câbles pas bien rangés), il fait le job dans la plupart des cas, mais il y a des scénarios où il se plante. L’exemple des chaises à bascule sur tapis est parlant : il reconnaît le type de chaise, grimpe quand même dessus, se coince, et ne s’en sort pas. Là où un ancien Roborock MaxV les évitait tout seul. Donc clairement, l’algorithme a encore besoin d’être amélioré pour certains cas.
En revanche, une fois que tu as bien configuré ta carte dans l’application (zones interdites, zones à éviter, etc.), son efficacité globale au quotidien devient bonne. Il couvre bien les pièces, il oublie rarement des zones, et il sait contourner les gamelles des animaux ou les litières quand il les a bien reconnues. Pour moi, l’efficacité est là, mais elle repose un peu trop sur le fait que tu ajustes manuellement certains trucs dans l’app. Pour un robot de ce prix, j’aurais aimé qu’il gère mieux tout seul, sans que je joue au chef de projet nettoyage.
Points Forts
- Aspiration très puissante et efficace, même avec poils d’animaux et tapis
- Station RockDock vraiment pratique : lavage et séchage automatiques de la serpillière, vidage du bac à poussière
- Design soigné et robot très plat qui passe sous beaucoup de meubles
Points Faibles
- Navigation et franchissement de certains seuils encore perfectibles, avec des blocages possibles
- Prix élevé et pack un peu radin (pas de détergent fourni, peu de consommables d’avance)
Conclusion
Note de la rédaction
Le Roborock Saros 20 Set, c’est un robot aspirateur-laveur très costaud sur le nettoyage et la partie station, mais qui n’est pas encore parfait sur la navigation et la gestion de certains obstacles. Si tu as des animaux, des tapis et que tu veux vraiment limiter au maximum les corvées de nettoyage, il a clairement des arguments : aspiration puissante, bon lavage pour l’entretien, station qui lave et sèche la serpillière, vidage automatique… Au quotidien, quand tout est bien réglé, tu gagnes du temps et ton sol reste propre sans trop t’en occuper.
Par contre, il faut accepter quelques compromis : des cycles souvent longs, une navigation qui peut être un peu lente à se caler et qui galère sur certains seuils ou meubles compliqués, et un prix élevé pour un produit qui donne encore parfois l’impression d’être en phase de rodage logiciel. Les avis Amazon reflètent bien ça : certains sont ravis après mise à jour et réglages, d’autres sont frustrés par les blocages répétés.
En gros, je le conseillerais à quelqu’un qui : veut un robot très complet avec station, a un environnement pas trop « tordu » (pas trop de chaises à bascule, de seuils bizarres, etc.), et est prêt à prendre un peu de temps au début pour bien configurer la carte et les zones interdites. Si tu cherches juste quelque chose de simple, ultra fiable, et un peu moins cher, un modèle Roborock plus ancien ou un concurrent bien établi sera peut-être plus rassurant. Le Saros 20 a du potentiel et fait bien le job sur le nettoyage, mais il faut savoir dans quoi tu t’embarques.